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Acte 1

-en terre de justice-

 

L'air chaud parcours les ruelles de la ville de Mitrapolis.

J'avance sur le pont, d'un pas calme et déterminé.
Ma main ce resserre par réflexe sur mon arc, m'attendant d'un moment à l'autre à voir un garde surgir devant moi... mais rien ne ce passe...

J'arrive au bout du pont, toujours rien, devant ce dresse une imposante porte, sans doute destiné à repoussé l’envahisseur en cas d'assaut, celle-ci et grande ouverte.. mes pas me guide prudemment dans le gouffre de Mitra, les rues caressé par le soleil de l'après-midi sont étonnamment désertes.
Dans ce calme sinistre, seul des voix résonne du fond de la cité, venant perturbé le silence soufflé de ça et la par les vents chargés de chaleur. 

Me dirigeant vers l'imposant Sénat , origine des échos qui résonne sur les murs de la jeune citée ; J'arrive calmement à la porte du bâtiment, tous en prenant soins de ne pas perturbé l’assemblé en plein débat...

Les tons montes et les esprits s'échauffent lors de l'échange de parole, je scrute l’ensemble de la salle, la plupart des citoyens de villes et des faubourg,sont présentes..
Puis mon regard ce fixe brièvement sur une personne en particulier, une jeune femme, belle, un dons de la nature que la vie ne semble pourtant pas avoir épargné....

Je peine à détaché mes yeux de cette femme, elle semble avoirs un poste important chez Mitra, une prêtresse ?.... non je la vois suivre avec attention le débats, tous en griffonnant quelque chose sur un parchemin.. mais que ce que tu fait ? Reprend toi Khiran, tu es la pour une raison bien précise...

Celle-ci pose rapidement ces yeux sur moi, comme surprise...

 Illya Gilgamesh une femme plus préoccupé par l'apparence que part l'affaire présente, fait part de sa consternation devant tous le sénat sur des sujets commerciaux avec les tribus de Yog, les traitant régulièrement de sauvages..
Le tribun, Victoria, dame d'un certain age ou le temps à laissé son empreinte dessus, essais tant bien que mal de calmé les arguments de Gilgamesh, apparemment agacée que les affaires présente n'aille pas dans son sens.

« Voyons Illya, cessé des les traités de sauvage, je conçois que leurs coutume sont...différentes, et peu évolué, néanmoins, la justice ce doit d'éduqué les êtres inférieur, en leur apportant la civilisation par exemple... »

« Certes », répondis Gilgamesh, « mais je préfère encore que la république Mitradite fasse alliance avec Set plutôt qu'avec les mangeurs de chaire, grâce a cette puissance militaire, nous aurions tôt fait de soumettre les petite factions à notre volontés tribun ! »

maintenant...

J’emboîte le pas en direction du centre de la salle tous en serrant le poing, les yeux fixé sur le tribun,

...jamais personne n'a tentez une pareil chose...

Mes pas guide et je frappe trois fois des mains, marquant une légère pause entre chaque claquement sur le cuir des mes gants.
Tous en prenant une voix forte afin qu'elle pénètre chacun des membres de cette assemblé...

« Ainsi donc, la déesse de justice est prête à s’alliée au serpent en échange d'un peu de pouvoir ? »

Sur ces mots, le débats s' interrompu, La Tribun ,ce pallie en me voyant, comme si la mort ce présenter devant elle.
Illya Gilgamesh, quand à elle froncis les sourcils, prête à aboyer aux gardes l'ordre de m’intercepté.

«Il semblerait que la justice ai deux visages » tous en voyant le sourire glacé du tribun.

« Et vous êtes ? »

Je répondit « Del'Razeir » tous en ne laissant pas la parole a mon interlocutrice « Je représente une organisation... »
Le tribun ne savant plus ou ce mettre, probablement dérangé de mon intervention, commence à bégayé quelque mots incompréhensible, tandis que Gilgamesh rétorque sur un ton impétueux :

« Et ? Cher étranger, de quel organisation avons nous affaire ? »
mon visage ce tourne dans la direction de cette imprudente, je lui répond sur un ton cinglant :

 

« La Main Noire... »

 

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Acte 1
..Suite..

Ces mots résonnent en un silence glaciale entre les murs du Sénat.


Aucuns n'osent interrompre la scène qui se déroule en leurs présences.
La tension vient de monter d'un cran, la garde, plus que nerveuse à ces mots, commence à empoignez le pommeau de leurs épées...
Une goutte de sueur coule doucement sur le front du Tribun, visiblement gêné de mon intervention, celle ci reprend péniblement la parole :
"Bien ... Euh ... Nous verrons cela en privé je vous pris ... Euh Finissons la séance ..."

Je recule doucement, en direction de l'immense salle, prenant soin de ne pas affoler les gardes qui me fixent avec un regard de méfiance aisément partagé.
Le Tribun aborde les derniers sujets, visiblement pressé d'en finir et Gilgamesh me fixe avec un air de colère.
J'observe patiemment les brefs débats du jour, tournant doucement mon visage vers la jeune femme au papyrus, celle-ci ayant du mal à suivre le débat en cours, perdue dans ces pensées les plus intimes et son devoir administratif de citoyenne.
Nos regards s'entrecroisent un bref instant ... Un instant ... Quelques secondes qui pourraient représenter un ou deux battements d'aile de papillon sous le soleil de la mi-journée ... Semblant durer une éternité. Mes yeux semblent doucement glisser sur les courbes de cette femme jusqu'à ses mains, m'arrêtant sur son poignet droit ... Il y a quelque chose au creux de son poignet ... Un chiffre marqué au fer rouge ...
Serait-ce une ancienne esclave !?

Soudain, la main d’un garde se pose sur mon épaule, me ramenant brusquement à la réalité…

« -Arrête de rêver ! Finis la mission ! »


L’assemblée semble se retirer, la session étant visiblement terminé, les citoyens retournent vaquer a leurs occupations.
Le Tribun accompagnée d’Illya Gilgamesh m’interpelle tout en faisant signe de la main à l’attention des gardes.
Ceux-ci s’exécutent sans un mot, reprenant la direction des défenses de la citée.

« Suivez nous Monsieur Derl’Razeir, nous allons nous entretenir dans ma demeure. »

Les négociations sont longues...trop à mon goût...Gilgamesh me défie en joute verbal sur un ton hautain, presque insultant et volontairement provocateur, trop pour la Main Noire et moi même ! Le tribun tente de s’imposer dans les échanges..
Tentant de faire valoir les intérêts de Mitra, malgrés le fait que sa « compagne politique » lui coupe régulièrement la parole..
 les négociations sont presque au point mort et nous tombons en désaccord sur de nombreux points.

Notamment grâce à la large participation de Gilgamesh, la représentante du parti Droite, apparemment fière de sont éloge...
Il va falloir que je me charge de cette garce....
Le régent de Mitra me laisse néanmoins partir, ce portant garant de ma sécurité en ces murs, à condition que je ne m'attarde pas évidement.

Je me dirige vers l'entré de la cité en marchant, traversant la belle place de la ville qu'ils appellent ici le « Forum »

... elle est là....

Avec un autre homme se dressant à ses cotés...
Un artisan visiblement, si j'en j'en croit l'état de ces mains.. celui-ci me pose un regard curieux,me passant en revue de la tête au pied.
puis ce mettant à sourire en échangeant un regard complice avec la jeune scribe quand il aperçoit la présidente de droite ce recoiffer dans le reflet de la massive porte de la battisse du tribun..
l'artisan tourne ensuite le dos et emboîte le pas pour retourner à ces œuvres, laissant la jeune femme seul face à moi au forum...

A son approche, je m’arrête à coté d'elle, marquant une pause involontaire.
Sa peau est perlée d'une sueur, ajoutant un un léger effet de brillance à sa beauté, contrastant avec mon armure sombre et blanche..
Je peut entendre son souffle, presque nerveux a creux de sa poitrine, elle fait face à la maison du Tribun tandis que moi, aux portes de Mitra, l'un à coté de l'autre.

Le temps semble s’arrêter une nouvelle fois... quelques secondes...des battements de cœur qui s'entre mêlent un bref instant...

Sa main légèrement tremblante à mon approche pourrait presque effleurer la mienne recouverte de cuir.


« ...Méfie toi des Ombres... »

 

Reprenant doucement ma course, je marche en tentant d’effacer cette instant, essayant d'échanger par quelques sombres desseins la suite de la mission tous en reprenant mes esprits...
le débat précédent du sénat parle agressivement des tributs de yog... leur caravane sera lente...

Je dois en profiter....

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Acte II

-Trait de ténèbres, Trait de sang-

 

L'insecte profite des caresses de la chaleur du soleil, bercé par le souffle du vent au dessus des dunes de sables, mais ce moment de sérénité est brutalement interrompu...
Le sol semble se dérober sous les pattes du scarabée, comme happé vers l'intérieur de la terre.
Une lourde botte apparaît brièvement devant la fébrile créature avant de continuer sa course dans les terres des sauvages...

Je continue ma course effrénée en direction du camp Yoggites, décochant quelques flèches sur les prédateurs qui auraient l'idée de me mettre à leur menu, tous en prenant soin de les récupérer au passage.

... en espérant que les Darfaris n'en fassent pas autant...

Le camps Umzuzu se dessine à l'horizon, j’accélère un peu plus le rythme déjà bien soutenu, le soleil se couche dans quelques heures, la caravane de Mitra sera bientôt sur mes talons.
Quelque cranes empalés sur des piques semblent poser un regard inlassable à mesure que j'avance vers le camp, celui-ci entouré de fragiles barricades de bois destinées à repousser les prédateurs.
En son centre, quelques huttes rudimentaires sont disséminées ici et là, sous la coupe de bâtisses tribales plus imposantes.

J'ai déjà eu affaires à eux par le passé.
Les salutations se font dans un respect mutuel, nous conversons de plusieurs sujets, les Darfaris sont friand de nouvelles, et savent que je parcoure les terres du Styx depuis un moment, leur chef Olvor, me reçoit dans sa hutte, plus par politesse que par l’intérêt qu'il me porte.
Sous les bref regards des membres de Yog, j'accepte sans hésitation, mes affaires sont pressantes...

Le Chef tribal pose son imposante carrure à terre, sa peau a une teinte légèrement plus blanchâtre que le peuple qu'il dirige.
Un feu vif réchauffe la hutte faite de terre et de torchis,
«  Quels nouvelles de ces terres mon frère ? » à cette question, je lui livre quelques informations de moindre importance ; « la déesse de la justice cherche à renforcer son pouvoir sur ces terres, quand au clan Barbare, ils ce rassemblent.. » nos éloges prennent fin rapidement, je lui mentionne un service pour mes sombres desseins. « Suis moi, me dit-il, voilà une hutte pour la nuit, personne ne te dérangera.. »
Le Cor résonne dans la tribu Umzuzu, la délégation de Mitrapolis est arrivée sous le soleil couchant, l’accueil entre les deux civilisation est solenne
l et à la fois curieux, se dévisageant mutuellement. Caché à l’abri des regards, furtif, fidèle aux ombres, j'observe la scène.
Les Darfaris accompagnent la caravane prêt d'un puits dans le centre du village, légèrement en contrebas de la hutte me servant de repaire. Les conversation vont bon train et les leaders semblent se connaître, je compte plusieurs gardes Mitradîtes, quelques citoyens et dignitaires de haut rang, dont Illya Gilgamesh.

Je bande mon arc, la flèche glisse le long de la corde en crins jusqu'à son encoche.

... Puis je la vois elle ...

La corde se détend doucement tandis que mon regard reste captivé sur sa personne, cette belle créature marqué au fer rouge.

"Concentres toi, tu as l'angle parfait ... Tires !!"

Non, je ne peux pas prendre ce risque ...
Mes pensées s'entre mêlent, partagées entre mon devoir et cette femme.
Dans un élan résolu, j'écarte maladroitement mon arme, faisant tomber une quelconque poterie en terre cuite.

qu'elle erreur, sa simple présence obsède mes pensées,

« pourquoi ? Qu'elle en est la raison ? ..peu importe, reprends toi !! »

tous les yeux ce fixe sur la hutte quand la poterie éclate au sol, les protagonistes s'interrogent...
L
es gardes de Mitra empoignent instinctivement leurs armes et s'approchent, tandis que les membres Umzuzu, ramassent leur lances faites d'os acérées.
Olvor, trouve rapidement une excuse pour recentrer l'attention, les dirigeants respectifs s’isolent tandis que le reste de la caravane est conviés dans la hutte central sous la nuit tombante.

Les discussions vont de bon train sur une ambiance plus détendue, commerce, territoire, culture, tous sujet est abordé au sein de la grande hutte tribal, un bâtiment circulaire, fait d’ensembles en toit de bois et de paille avec de larges interstices, le tous tenant sous son propre poids.
Un grand feux brûle en son milieux pour réchauffer les cœurs et corps, très vite rejoint par les leaders, tous ce lève puis prennent place sur les bancs constitués de troncs d'arbres brutes, portant leurs attentions sur les haut-dignitaires des deux factions.

Les ténèbres m’enveloppe, tel la mère de la nuit recouvrant sa progéniture, ma cible est là, à une vingtaines de pieds tous au plus, je suis perché sur un rocher dans la nuit, le genou à terre pour m’assurer une plus grande stabilité.
J'encoche ma flèche, la corde se tend sous la force des bras, visant avec précision ma cible, j'incline mon arc légèrement vers le ciel pour compenser la distance qui me sépare de ma victime.

« Maintenant ! »


La pression de mes doigts relâche son emprise, la corde glisse le long de ma manche de cuir en direction de ma main, la flèche ce tord légèrement sous l’effet de la pression du crin et la force cumulée.
Celle-ci avance et ce met à tournoyer sur elle même, comblant rapidement la distance jusqu'à sa cible.
Le projectile traverse la hutte centrale des Umzuzu dans un sifflement strident, les plumes frôlent l’arrière du casque du tribun dans sa course pénétrante, pour finalement se loger dans l'épaule de Illya Gilgamesh...

celle-ci fut soulevé du sol à l'impact, crachant de douleur tandis qu’un jet de sang ce libère dans les airs.
Les garde saisissent leurs Falcatas et leurs boucliers en criant, prenant une formation défensive autour du représentant Mitradite, les primitifs de Yog s’arment et entreprênent de fouiller la zone, éclairés par des torches dans l’obscurité de la nuit.

Je me propulse sur l'un des guerriers tribal, en m'en servant comme tremplin pour sauter en contrebas de la falaise.
J'atterris lourdement au sol, me relevant aussitôt, continuant ma fuite, les guerriers des deux civilisations engagent la poursuite.
 

La course est pénible, je marque une pause dans le désert, ils me précédent, reprenant mon souffle par ce répit plus que bienvenu, j’élabore un rapide plan, j’attends patiemment dans l'ombre mes poursuivants, ce n'est que lorsque les silhouettes ce dessinent que je tire une flèche, l'un est touché, s’arrête brièvement pour casser le projectile reçu et reprend aussitôt sa course.
Je les attire la ou je veux, tirant en me retournant rapidement, pendant la course contre la mort, deux Umzuzu parviennent au contact, suivis de prêt par une guerrière de Mitra équipée d'une lame et d'un bouclier en fer.

Dans un réflexe rapide, je saute les deux pieds en avant de tous mon poids sur le premier assaillant, s’effondrant, sonné au sol..
À peine relevé, une lance manque de peu mon visage, j'esquive instinctivement le coup, saisi l'arme du deuxième guerrier et roule dans son dos pour l'envoyer contre un rocher, me rattrapant sur un pied agile dans cette danse mortelle.

Quelques secondes suffisent pour que la pointe d'une lame de fer caresse ma joue, laissant derrière elle une fine incision délivrant quelques gouttes de mon sang...

...ce parfum...fait d'un mélange d'ambre et de jasmin...c'est elle...

Son visage est masqué par un casque en os, une tenue renforcée de cuir et quelque élément de métal recouvre ces formes, en lourd bouclier au bras gauche pour compléter la protection de son corps.

C'est dans un mélange de défis et de plaisir que j'entre dans la valse tranchante avec la jeune femme sous les faveurs de Mitra.
Lame abyssal en mains, j'engage le combat, elle tente de percer mes défenses par des attaques rapides, j'esquive chacun de ces coups, en prenant soin de lui rendre quelques uns pour la forme.
Les muscles de mes bras ce contractent pour libérer un coup latérale et circulaire, je manque de me faire trancher en deux dans un réflexe de survie, sa lame tranche net le cuir de mon armure au niveau de la poitrine.

... elle cherche des réponses...Fougueuse...prête à tuer pour les avoirs...

Le combat semble lui donner trop de courage et de confiance en elle, comme si j’étais responsable de tous les supplices qu'elle aurait pu vivre..
Je lui met volontairement un coup de dague au niveau de son visage, inclinant mon poignet pour que le plat de la lame glisse le long de sa joue.
Surprise, j’enchaîne par un violent coup d'épaule contre son bouclier, brièvement écrasée par mon poids, lui coupant le souffle sous la pression de mes assauts.

Je saute en arrière et reprend ma fuite en direction d'un camp des Chiens du Désert non loin de là.
Ce fut un succès, le camps croit à une attaque, mes poursuivants ont du combattre dans le chaos le plus total pour survivre, je peut admirer la scène quelques instants avant de tourner le dos, jetant en un bref regard lointain sur la jeune femme de Mitrapolis...

...nous nous retrouverons....

 

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Acte III

-Obscure présage-


 

L'aube se lève péniblement sur la vallée du Styx, les premiers éclats du soleil balaye doucement sur L'ancienne citadelle sombre d'Achéron, chassant la pénombre du matin.

Debout sur une haute corniche, je contemple ce spectacle, les poings serré, impassible, perdu dans mes pensées les plus obscures.
La nuit était plus qu'agiter, elle hante mes rêves tandis que mon passé semble jouer avec mes cauchemars.

Des visions.... des souvenirs effroyable s'enchaîne dans mon esprit au creux de la nuit, chaque nuit est un éternel recommencement...
Un ciel rougeoyant..... des terres noirci par les caresses des flammes... des vapeurs ténébreuse... les cris entremêlé de pleures implorant la pitié...puis des corps ensanglantés empaler sur des piques

...puis je la vois.... elle..si belle...si douce...
Une peau d'ambre... un parfum de jasmin... un nombre marqué à son poignet...
...un mélange de ténèbres et de lumière qui s'entremêle dans un ballet doux et frénétique...

Son reflet m'apaise comme l'amour d'une amante caressant un homme.

Mais sur ces terres, tous est éphémères, même les rêves.
Je sent une présence dans mon dos, imposante, il marche calmement et rejoint le bord de la corniche Une voix rocailleuse résonne sur les hauteurs de la citadelle :

« l'Ombre, il faut en finir avec le sénat, fais les venir à la citée des Ombres » je réponds en inclinant légèrement vers mon interlocuteur,« Oui, mon Maître... »

La journée passe sur la ville de justice, caché à l'ombre d'un bâtiment, j'observe la place du forum, attendant patiemment une opportunité, d'ici je peut entendre le brouhaha des conversations de la taverne.
La rumeur qu'un comptoir de commerce dons nous avons le contrôle, c'est répandu comme une traînée de poudre dans la vallée.
Une voix grave et couvrante, résonne dans la beuverie, visiblement un Darfaris à l'intonation, une femme sort maladroitement du bâtiment, essaie de reprendre ces esprits et va rafraîchir à la fontaine au centre de la place.
Je saisie l'occasion d'un geste rapide, me place dans son dos et posant le plat de ma dague contre ses côtes.

...ce parfum...

J'isole la jeune femme rapidement des regards indiscret d'une main ferme, le jeune femme est tétanisée par la peur.
Étrangement, son souffle est calme, régulier, comme si elle m'attendait ou chercher à me revoir.
Je lui livre mes instructions, quelques mots pendant que nos regards ce mélange...quelques secondes qui semblent figés dans le temps.
Je la repousse délicatement en direction de la taverne... la délivrant de mon étreinte obscure.
Je la vois m'observer, comme si elle souhaite gagné un peu de temps en plus dans notre rencontre...

Le tribun avait reçue le message, une expédition c'était organisé et avait pris le périple en direction de la citée des Ombres, Caché au creux de la citadelle.
J'attends patiemment, caché dans les ténèbres des sombres couloir, tous passent devant moi.

...elle est la ...

Ignorant, à la recherche de réponse à tant de questions.
Leurs quêtes fini interrompus par la massive porte de notre citée sombre.
Je les précèdes en silence, arc en mains pour les accueillirent, dans un sursaut de surprise et de peur, la garde rapprochée dégaina les armes et entoura le dignitaire, après un bref échange de menace, le Primus Pillus Depno, ce résilie et donne l'ordre de mettre les épées au fourreaux, ce doutant pertinemment que les guerriers de la mains noirs n'attendent qu'un ordre pour les massacrés.

Pris au piège, je les conduits tous devant mon maître, Démon, afin de finaliser nos desseins, celui-ci entame les négociations, ne laissant peut de possibilité au tribun de faire valoir ces intérêts.
Les éloges sont longues, elle se tien à mes côtés, lui accordant un regard tendre, sa main effleure la mienne..
 

Les levers de soleil ce succèdes, les nuits ce ressembles...

Tous les pions noirs ceux placent dans la vallée, mon maître et moi avons pris contact avec la ville Setite, puisant empire sous l'égide du serpent, empreint de profonde cicatrices du passé sur la vallée du Styx.
L’accueil fut solennelle et en même temps méfiant, nous nous présentons désarmé en guise de bonne foie à la maîtresse des lieux.
La pharaonne Setna, en personne nous reçois, belle mais redoutable créature du désert, sous la garde des légendaires Cérastes.
Les échanges de propositions débutent, éveillant l’intérêt de la redoutable Stygienne fervente de Set, forte et consciente de sa puissance.
Nous repartons vivants avec la promesse de marchandages et de sombre services, satisfait mais prudents...

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Acte IV

-L'ombre d'une destinée-

 

Bien à l'abri au sein des ombres de notre repaire, le cri des esclaves résonnes dans un claquement de fouet, une ambiance règne dans la ville entre quelques exilés et nos marchands, les gardes patrouilles dans les sombre rues, et les esclaves habillés légèrement qui servent les clients de la taverne,

La dague du Démon s'enfonce brutalement sur la position la tribu Umzuzu, dans la carte déroulée sur une épaisse table au bois travaillé, gisant aux milieux de cruches et de quelques pièces d'or disséminés. « Tu as tes ordres, ramènes le moi Khiran! »
Sans un mot, j'acquiesce d'un signe de tête et me retire pour effectuer ma mission.

Sur le chemin, je fais un large détoure par le sud, suivant le lit du fleuve Styx, un nouveau couple d'exilés profite de la fraîcheur de l'eau, la femme est accroupie pour boire au creux de ces mains jointes, l'homme est debout, armé d'un bâton pour ce défendre de la faune sauvage.
Deux pauvres âmes errantes de plus qui n'auront plus jamais l'occasion de recommencer leurs vies à cause de moi.
Mais ils sont loin d'imaginer qu'ils serviront des desseins plus sombres.

Je passe à l'action, je saute sur l'homme et lui sectionne la gorge d'un coup d'épée, ses mains tiennes instinctivement sa gorge, tentant de retenir le dernier souffle de vie et provocant un râle bouillonnant dans son sang.
L'espace d'un battement de cœur, je coupe net la tête de la compagne d'infortune, toujours agenouillée au bord de l'eau, son sang coule dans ces mains encore jointes, ce mélangeant la l'eau de vie.
Puis comme poussé par le souffle d'une brise légère, son crane tombe sur la rive dans un éclaboussement.
Un ruissellement de sang ce berce dans les eaux, tandis que je met le macabre trophée dans un sac de toile.

J'arrive une nouvelle fois dans le camps de Yog, croisant le jeune chasseur que j'ai sauvé quelques jours plus tôt parmi les membres de la tribut, une fois encore, je sollicite un entretien avec le nouveaux chef, récemment promue chez les Umzuzu.
Nous discutons de plusieurs affaires, armes, pièges et j'en vient à leur nouveau pensionnaire.
Je leur propose de leur en débarrasser, mais Evacynn refuse net.

« Et pourquoi devrais-je te livrer cette homme ?, il est utile à la tribus »

je souris intérieurement, prend le sac ensanglanté et libère le contenu devant l'imposant chef tribal.
Les deux cranes tombent au sol en s'entrechoquant.
« ce chasseur est coupable de meurtre, néanmoins, ces compétences m’intéressent, il n'est pas honorable envers votre dieu, il ne pourra le servir dans le sang corrompu et noir »
L
a colère enflamme les yeux de mon interlocuteur, il se lève brusquement et abois des ordres dans la langue tribal en sortant de la hutte.
Deux féroce guerrier traînent de force le jeune chasseur devant l’autel de Yog Brûlant, rejoint par le chef tribal fou de fureur.

Je sors pour regarder la scène, un garde met sa main sur mon épaule pour stopper mon avancé.
Darod, le jeune chasseur et ancien esclave récemment exilé ce retrouve la tête maintenue contre les briques brûlantes du puits de flamme par les gardes, un chaman masqué commence une incantions longue dans une langue complexe et guttural..
Le rite continue un moment avant de s'interrompre, Evacynn, accompagné de son chef de guerre, discute avec le chaman, et cri des ordres à l'attention des guerriers, ceux-ci jettent violemment Darod à terre, qui me lance un regard apeuré. Le chef s'approche et me lance : « Prends ce chien, Assassin, il est indigne de Yog ! »
Je m’exécute en compagnie du chasseur, s’éloignant du village, Darod me regarde interrogateur.

« Je te l'ai déjà dit.....ta destiné m’appartiens... »


Le choc des ténèbres est brutal pour l’apprenti, il sort en titubant de la battisse de l'Oracle, la porte ce referme derrière lui comme animé d'une force surnaturelle, éjectant des fumerolles obscures nauséabondes.
Adossé au mur, je fait virevolter ma dague dans les airs, Darod balbutie difficilement quelques mots :

« Je...je m’appel... Destiny...l'oracle ma donner une mission ! »

Je sourie, masqué par le cuir devant mon visage, la mission est simple, tuer une cible définie pour être définitivement accepter dans la Main Noire. Pas de témoin. Simple mais efficace !
Nous nous mettons en chemin, moi et mon nouvel apprentis des ombres, la victime est facile à localiser, un chasseur de relique qui as motivé les vengeances d'un tiers pour avoirs un contrat sur ça tête.
Comblants rapidement la distance, celui-ci est en compagnie de la jeune Mitradite qui hante mes rêves..

Darod ce met immédiatement en position dans les ténèbres, aveugler par une soif de sang obscure à cause de l'oracle.
Il égorge d'un coup rapide et furtif sa victime avant de ce jeter sur la jeune femme, je tire une flèche entre mon apprenti et la créature charnelle de Mitra, Stoppant net l'avancée de l'apprentie assassin, il respire fort, le regard fixé sur sa prochaine victime.
Mais peu importe quel magie noire utilise l'oracle, mes chaînes son plus solides et acérées !
Celle-ci tente de fuir, elle est rapidement rattrapée par nos ombres, prise au piège, dos à une falaise. « l'oracle a dit pas de témoin »
Mes paroles résonnent dans la nuit, tandis que je m'approche. « et moi je dit de la laisser vivre.. »
M
on regard se pose de nouveaux sur son visage, je lui demande son nom, la jeune femme me répond sur un ton fébrile : « Kaylli … Je m’appelle Kaylli. »
Après quelque mot échangés ,je donne l'ordre à Darod de l’assommer, d'un geste rapide, je rattrape son corps inerte,contre ma poitrine, accompagnant avec douceur sa descente.
Je sors une fiole noire de ma sacoche et en laisse couler un filet au creux de son poignet, sur la marque des esclaves.
L'encre coule sereinement, recouvrant petit à petit la marque au fer rouge, je passe main sur sa joue,essuyant dans une caresse une larme coulant le long de sa joue.

Mon apprenti observe tandis que ces brumes obscures se dissipent, interrogateur mais silencieux, respectant la scène ce jouant en sa présence.

 

Kaylli...

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Acte V

-Les larmes du géants déchu-

 

Un léger nuage de poussière souffle sur la table en bois massif, lorsque je jette un tas de vêtements d'une teinte bleuté à mon apprentis.
Darod me regarde d'un air interrogateur, un sourire sombre ce dessine sur mon visage.« Changes toi, on a une nouvelle mission ! »
Celui-ci me rejoint quelques instants après, ajustant sa tenue tous en avançant vers moi.
Nous prenons la route sans tarder pour Mitrapolis et je lui explique les détails de la mission sur le chemin.

Arrivés à proximité de la ville, je laisse dérouler deux cordes le long de la falaise surplombant les défenses de Mitra.
Mon apprentis ce dirige vers la Cité, se faisant passer pour un citoyen tandis que je prend soin d'éviter les patrouilles, longeant les bâtiments dans l’ombre jusqu’à l’arrière de l''imposant sénat.
J'escalade rapidement le toit, les échos des éloges du débat présidé par le Tribun résonnent dans le sénat.
L’apprenti ce mêle le plus discrètement possible à la foule, mais est rapidement pris à partis par la garde prétorienne lors de l'appel des citoyens pour un vote.
Forcé de découvrir son visage, Darod est escorté aux portes de la ville sous bonne garde par la directive du tribun.
La séance ce termine enfin. Je saute sur les toits vers la demeure de Gilgamesh, principale raison de ma venue.

une fois de plus, nos chemin ce croisent...

Celle-ci rentre en compagnie de la diplomate Kaylli, présente pour des affaires administratives. Notre entrevue est de courte durée, Illya prend toute de même le soin de conserver son attitude hautaine couplé d’une note d'arrogance tandis que Kaylli avait le souffle court et nerveux en ma présence.
La présidente de droite me suggère rapidement de libéré sa diplomate terrorisée, d'un léger signe de tête, je lui donne mon accord.
Je la regarde s'éloigner d'un pas pressant et maladroit, ce sentant perdue dans la demeure comme dans ces pensées.
Refixe mon attention sur Illya, et lui demande sur une note d’ironie :«  alors, très chère, j’espère que vous n'avez oublier mon...souvenir !? »
celle-ci me répond sur un ton typique à elle même, les négociations s’entament et traînent, tandis que mon regard se pose sur la porte derrière laquelle Kaylli s’est cachée.

Plus tard nous poursuivons notre discussion dans les jardins de justice, me faisant passer pour une connaissance lorsque le Primus accompagné du tribun nous interpelle.

...les pions avances...

Une fois finis, je rejoins mon apprentis sous les caresses les derniers rayons du soleil dans la pénombre d'un massif rocher érodé par les vents et l'eau.
« tous s'est bien passé maître ? » « oui, bien plus que je ne pouvais espérer.. »
Darod ce sent gêné par la tournure des choses, comme un enfant s’apprêtant à recevoir un sermon.
Restant impassible devant lui, le regard fixe devant son son mal être, celui-ci reprend timidement :« ...L'oracle va... »
Je l’interrompt brutalement sur un ton sec et autoritaire.
« Ne vas rien faire... C'est au maître Démon qu'il revient de juger cette mission, néanmoins... »
je lui jette dans geste vif et fluide une flèche noire à ces pieds avec un message attaché dessus...« Inutile de te dire ce que tu dois faire !?… je m'occuperai du reste en temps voulu... »
Celui-ci hoche brièvement la tête frappant son poing contre sa paume, avant de disparaître dans les ombres...

L'eau se jette en continue sur les hautes falaises de roches au nord de la vallée du Styx, sous la garde d'ancienne statue de granite grisâtre ternis par le temps.
Souvenir des splendeurs du passé de civilisations aujourd'hui disparues.
Mais l'un de ces géants de pierre semble être tombé dans un combat titanesque contre temps et les éléments, il gît sur la couverture de l'eau tel un linceul caressant son corps dans son trépas, comme si les larmes du passé approvisionnait la source de la rivière du nord.

Une caverne s'ouvre derrière le titan déchus, partiellement masquée par les pluies continue qui ce jettent dans la source.
Les reflets chaud des flamme me caressent le visage et dansent sur les parois rocheuses dans les ténèbres.
Je l'attend, patiemment... pendant que la graisse de la viande fait crépiter le feu de camp.
Je la sens, elle approche dans les ténèbres, comme une imitation maladroite et timide d'un assassin.

Elle n'ose pas venir avant de que je le lui dise, un sourire discret sous couvert de mon masque. Son approche est timide, voir tremblante avant de s’installer au coin du feu.

Darod à bien exécuter mes consignes, la présence de Kaylli en témoigne.
Les flammes éclairent son visage ambré comme une caresse pendant une douce danse, sous le couvert que son casque , je lui tend un morceaux de viande quelle dévore avec un appétit vivace.
Puis elle reprend convenance, s'apercevant que je l'observe « Pourquoi ? … Qu’est-ce que tu me veut ? » et s’essaye à une tentative d'intimidation inutile tandis que je me redresse.
Elle n'a que ce que je veut bien lui accorder, ça confiance en elle s’effondre en ma présence, pourtant, elle m'attire comme si j’étais pris au piège dans sa toile...

...le temps semble s’arrêter en sa présence, l'espace de quelque battement d'ailes...

je bondi vers elle dans un geste fluide mais rapidement, me collant contre son corps, je sens la chaleur agréable de sa peau traverser le cuir de mon armure, son souffle s’accélère à mon contact tous comme les battements de son cœur. J'aimerais que cela dure une éternité, puis je lui souffle doucement quelque au creux de son oreille avant de reculer pas à pas...

Mettant fin à cette scène dans un regret partagé. Je m’éloigne dans les ténébres, la laissant seule dans un tourbillon d'émotion intense...

 ...Tu devrais rencontrer l’Oracle ...

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Acte VI

-Les abysses d'Achéron-

 

La lueur de la bougie éclaire les pages abîmées d'un vieux journal d'un exilé... 
Les mots d'encre noire s’enchaînent et défilent au file des pages sur la vie d'un homme malchanceux,ses aventures, sa difficulté à survivre, puis quelques mots griffonnés à la hâte attirent mon attention...Oracle Noir et Achéron...gisant à coté d'un trait et quelque gouttes de sang séché sur le dernier paragraphe, ne laissant place qu'à des pages vierges... Je jette le journal sur la table puis sort à l'air libre.
Mes bras se posent de part et d'autre du balcon, fixant l'entrée du couloir béant de l'Oracle Noir, l'origine de ces pouvoirs doit venir de la, c'est la seul chose logique qui pourrait expliquer le choc ténébreux que subissent nos potentielles recrues, certaines n'y survivent pas, d'autres ne sortent jamais de son antre.
Prenant la route en disparaissant dans les ténèbres, je dois voir ma jeune Mitradite, elle seule peut me trouver des informations sur ce que je recherche...

..L’oiseau sombre scrute la nuit, guettant un sentier plus qu'habituel, m'observant d'un œil luisant de sang, m’enfoncer sur les steppes des terres de justice...

J'enlace Kaylli d'un mouvent doux et furtif, laissant glisser une dague sur sa cuisse pour lui signaler ma présence, mon torse plaqué contre son dos, sentant la douce chaleur qui émane de son corps, elle repose sa tête contre moi, avant de me faire face, esquissant un sourire ravis.

 

Le soleil levant glisse le long des parois d'ébènes des ruines, l'air est chargé de sang et d'une magie occulte.
Nous avançons dans les ruines avalés partiellement par les sables, accablés par la chaleur, Darod, Kaylli et moi, tombons dans une embuscade, les morts ce relèvent comme un seul, nos assaillant nous attaque de toute part, d'un geste de ma part, Darod évacue de force la jeune femme pendant que j’échappe à nos poursuivants.
Une fois à l’abri dans un vieux temple, nous explorons les lieux, les murs sombres sont gravés d'inscription anciennes qui ce découvrent à la lueur de nos torches.
Rapidement, nous découvrons le corps inerte d'un chasseur de relique, décomposé.
Kaylli laisse échappé un bref crie d'horreur quand je retourne le corps, le malheureux porte une ancienne statuette représentant le dieu Set, je me mur dans mes pensées un instant..

Si j'en crois les légendes, le dieu Serpent et l'empire d’Achéron sont étroitement liés dans l'histoire, certains disent que Set leur aurait dérobé une parti de ces pouvoirs avant la chute de l'empire, peut importe, cette statut de serpent aura son utilité en temps voulu, mais c'est autre chose que recherche...

 

l'exploration du temple se poursuit, les ombres cèdent aux passage des torches, une entité d'apparence fantomatique apparaît à notre approche, déliant une éloge à qui voudrait bien l'entendre, comme si elle ne nous était pas adressée..
Je l'écoute attentivement, m’approchant et passant la mains à travers cette être du passé, un fluide de plasma semble accompagner mon mouvement, je m'attend à être attaqué, mais rien... le fantôme de l'ancien continu sont texte comme si rien n'était, nous parlant d’immortalité...
C'est à ce moment précis, que Kaylli fuit à toute jambe vers l'entrée, Destiny la prend en chasse, me laissant seul avec l'entité.
En quelque secondes, plusieurs tablettes s'illuminent, animées d'une magie ancienne, faisant ressortir d'une lueur bleutée les gravures murales.
C'est ça, le savoir des anciens, la réponses aux questions que je me pose sur cette être de cauchemars qu'est L'Oracle Noire, Quatre reliques doivent être trouvées pour libérer les enclaves de ce savoir...

Les échos du cri de ma belle Mitradite ce réverbère sur les parois du temple.
Ma tête se retourne brusquement vers le point d'origine des cris, je traverse rapidement ce lieu de mort, pour découvrir un gigantesque dragon aux écailles rougeoyantes.
Je lance immédiatement l'assaut au coté de mon apprenti, celui-ci préférant le contact avec la bête, dans le combat, Kaylli, prise de panique fuit, l'esprit embrumé par la peur.
D'un ordre, nous nous replions, dévalant les dunes de sable, suivi de prêt par le dragon, Darod ce retourne et lance une jarre fumigène qui explose au contact de la tête de l'animal.
Déséquilibré, la bête chancelle et s'écroule sur les ruines d’Achéron, nous en profitons pour rapidement nous mettre à distance de celle-ci, de nature territoriale, elle abandonne la poursuite dans un cri de rage et de défie à notre égard...

 

Je m'approche vers Kaylli qui gît, endormie d’épuisement et de peur, au creux son lit, les couvertures de peaux lui offre une relative sécurité et laisse entrevoir son corps nu, ces courbes partiellement découvertes.
J’enlève mon armure de cuir, mes brassard tombent dans une claquement au sol, pendant que je panse mes blessure des derniers combats, elle ce colle contre mon torse, me frappant maladroitement, l'esprit embrumé de questions et ses larmes coulant le long de son doux visage. 

...c'est bien plus que tu ne peut imaginée...

Seul ces quelques mots s'arrachent de ma bouche, peut m'importe l’immortalité, ce n'est pas ce que je recherche...
Je l’enlace et la porte avec tendresse sur son lit de peaux, la posant avec soin, mon corps bascule doucement vers elle, comme ensorceler par sa beauté...
Défais mon masque de cuir, libérant mon visage à son regard, ses délicate mains glissent le long de celui-ci, son contact apaise tous mes mots, je pose un baiser sur ces lèvres, et m'abandonne à elle dans l'étreinte de nos corps.
Le temps s’arrête de nouveaux, plus rien ne compte, ni les dieux, ni les guerres, ni les blessures du passé tous sembles lointain à cette instant, nos corps se mélanges, nos sentiment s'emmêlent dans nos baiser, la danse de nos caresses, nous laissant seul témoins de nos sentiments, nos âmes se consumant l'une a l'autre en s'abandonnant au plaisir charnel …

...L’ombre du charognard observe la scène, d'un œil de sang toujours plus luisant, perçant les ténèbres, d'un battement d'aile puissant, l’oiseau noir s’envole vers la citadelle des ombres, disparaissant dans la nuit...

 

 

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Acte VII

-L'enfant de set, L'enfant des ombres-

 

Les massives portes de la cité de Thoth-Amon s'ouvrent, une phalange de Cérastes garde l'allée centrale de la ville, immobile et insensible à la chaleur du soleil , nous fixant en un regard de méfiance.
J'avance, Kaylli à mes cotés habillée légèrement aux couleurs de la Main Noire pour l'occasion, enchaînée à mon poignet, elle me suis, découvrant avec émerveillement ce haut-lieu de l'empire Setite et le symbole de sa puissance.

Les disciples du serpent nous mènent devant la Pharaonne Setna, une horde de conseillers à ses cotés cherchant à s’attirer d'une quelconque manière les faveurs de celle-ci, le tout sous la surveillance vigilante des Cérastes.
Les négociations sont froides et formelles avec la Pharaonne Setna, dés le début, la présence de Kaylli ce faisant passer pour mon esclave interpelle l'attention de l'enfant de Set, me mettant dans une situation inconfortable et m'oblige à adapter mes plans.
C’est lorsque que je sors la statuette du serpent que je peux reprendre l’avantage dans les termes à négocier.
Un érudit, d'un âge avancé, du nom d'Alnar me l'arrache presque des mains, comme un enfant pressé de découvrir son offrande tandis que Setna devient toujours plus méfiante envers la Main Noire. « Et que diriez-vous si je vous offrais l'immortalité ? »
 ces mots, Setna, prise de stupeur devant une proposition aussi arrogante qu’irréelle, est interrompue par l’excitation de l'expert en relique, clamant à qui veut l'entendre, l’authenticité de la statuette acceptée par Set.
Nous sortons de la citée, avec quelques accords convenus, de nouvelles missions mais aussi avec des réponses à certaines questions, escortés par une gardes de Cérastes.

Les ténèbres recouvrent la vallée du Styx.
Les cauchemars recommencent nuit après nuit tandis que ma belle dort profondément, nue a mes cotés, sa main collée contre mon torse dans son sommeil.
Malgré sa présence apaisante, les visions déferlent dans mon esprit...

Les corps empalés ... Les cris d'horreurs de nos victimes ... Une atmosphère chargée de fumée, de flammes et de sang ... Je me redresse, mon épée souillée par les vies ôtées, dont les gouttes tombes sur le sol noircie... La main d'une jeune fille, la peau noirâtre recouverte de sang et de terre mélangée, attrape l'une de mes jambe … Implorant la pitié avant que deux robustes gardes ne l’arrache de sa faible étreinte. Sous un regard impassible, je la laisse en pâture à ses charognards s’acharnant à profaner son corps sous les cris de leur victime ...

Je me réveil brusquement, le corps recouvert de sueur, tout en prenant soin de ne pas réveiller la belle endormie. Je me dirige hors de la ville sur les hauteurs de la Citadelle. Le clair de lune caresse mon visage, une brise fraîche s'abat sur la citadelle, soufflant ténèbres de mon esprit embrumé. Le calme de la nuit à quelque chose de réconfortant.
Mais même cette pause plus que bienvenue est interrompu par un garde, se mouvant en silence, n'osant pas s'approcher de moi comme si il faisait face à la mort.
La mains tremblotantes, il me tends une missive tous en prenant soin de garder une certaine distance avec le bord de la haute citadelle, redoutant ma réaction.
D'un geste ferme, je lui arrache la missive, il laisse échapper un gloussement de sa gorge, le cri du corbeau retentit à ce moment, volant en cercle autour de nous, sa couleur cachée par les ténèbres, seul son œil de sang trahis ces mouvements ...
Je saisis d'un geste rapide la dague du garde et l’envoi virevolter dans les airs, la proie laisse échapper un cri d'agonie aiguë, faisant chuter une faible lueur rouge dans l'obscurité.
Le messager, paralysé par la peur, n'ose ouvrir la bouche, je le renvois à son poste d'un signe de tête, celui-ci détalle à toutes jambes sans demander son reste.

...Kaylli...non...

L'eau glisse sur mon visage, les conséquences de mon acte défilent... je peux apercevoir ma belle Kaylli, m'observant du balcon, inquiète et effondrée, des larmes perlent sur ses joues, tandis que les cris de cette être de cauchemars résonnent dans les couloirs de la citée.

Comment vaincre cette horreur ténébreuse quand bien même une épée l’effleure tel une caresse  ?

Un silence assourdissant règne sur la Citée de l'Ombre, les gardes m'encerclent prêt du vieux puits et les archers bandent leurs arcs sur moi. L'un d'eux s'approche de moi tandis qu'un autre ce place dans mon dos.
Le regard de l'homme face à moi et presque compatissant, m’implore de ne pas opposer la moindre résistance.
Ils me saisissent, forçant à me mettre genoux à terre enchaîné devant l'Oracle Noire.

c'est la fin, au mieux, je meurs ce soir ...Je n’aurai pas réussis à te protéger de l’Oracle… Pardonnes moi ma tendre Kaylli ...

Je vais payer les conséquences au prix fort, partagé entre mon devoir au prêt des Ombres et mes sentiments envers la belle Mitradite.
« Ton erreur est impardonnable, tu me déçois L'Ombre... Tu refuses d’exécuter mon ordre.... »
L'Oracle prend mon visage entre ces griffes, les vapeurs obscures dansent autour lui, tous en resserrant son emprise sur moi.
«  Tu appartiens aux ombres..tu es à moi ..ne l'oublis jamais Khiran... tous ce que tu aimes...je pendrais plaisir à le réduire en cendre... »
Ma haine se reflète dans mes yeux. Je suis damné, pour ce que je n’ai pas été capable de faire, pour ne pas l'avoir suffisamment éloignée de ce lieux cauchemardesque, et maintenant à la merci de l'Oracle.

Dans un cri de rage, il ordonne à mon propre apprenti de finir ce que j'ai commencé, toutes mes pensées et mes peurs vont vers elle tandis que les premiers coups de fouet me lacèrent.
La douleur parcours mon échine, mes forces m'abandonnent sous les coups qui déferlent les uns après les autres.
Le bourreau hésite à faire claquer le prochain coup, de faibles bras m'enlacent et me tirent vers elle de toute ces forces, tentant de me relever. Je sens la chaleur apaisante de Kaylli, protégeant mon corps meurtri. Ses vêtements ce colorent de rouges, ses larmes coulent sur moi et glissent le long des plaies béantes du fouet.
J’essaie de rassembler ce qu'il me reste de force pour lui dire de fuir, de partir loin d’ici avant qu'une lame ne lui transperce le cœur, mais rien ne sort de ma gorge hormis un mélange de salive et de sang..
L'Oracle se retourne vers elle, Kaylli implore une pitié qui n'existe pas chez cette être.

La mort la guette, ce n'est qu'une question de secondes ...

Mais il y a bien pire comme châtiment...

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Acte VIII
-Le sang de Crom-

Une faible lumière reflète sur les barreaux d'acier de la geôle humide, mes lèvres se posent sur celles de Kaylli à travers l'amat métallique. Le visage meurtris par la confrontation avec l'Oracle. La douleur est encore vive, "tu n'aurais pas dûe Kaylli ..." ses mains relèvent avec douceur mon visage. Ce qu'elle me demande m'est impossible. Des gardes font irruption dans la salle, l'un d'eux me jette violemment contre la parois et pose la lame de son épée sous ma gorge, tandis que qu'un autre empoigne Kaylli, la traînant hors de sa prison. Ses cris s'éloignent en direction de l'antre ...

 

...en cours d'écriture...

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